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Flux RSS officiel korben.info : https://korben.info/feedBon, vous le savez, l'Europe tient absolument à savoir votre âge, avant de vous laisser scroller librement sur le net. Alors pour cela, ils ont mis au point une application qui permet de prouver votre âge et qui nous est proposée comme simple à utiliser et respectueuse de notre vie privée. Mais ça c'était sans compter sur Paul Moore , chercheur en sécurité, qui vient à nouveau de l'éclater à l'aide d'une simple extension Chrome...
« Climatiser son appartement, c'est réchauffer celui du voisin. » Vous l'avez forcément déjà entendue, cette bonne blague là... C'est comme ça que commence la dernière vidéo de Numerama, où durant 23 minutes, Julien Cadot démonte une par une les idées reçues sur la climatisation. Et j'ai trouvé ça passionnant et d'utilité publique, donc je vous la partage. Le point de départ, c'est que la clim et la pompe à chaleur qu'on vous subventionne à coups de milliers d'euros, c'est rigoureusement le même objet. Même compresseur, même fluide, même physique. En France, on a quand même réussi le tour de force d'avoir une technologie qu'on subventionne l'hiver et qu'on diabolise l'été, comme il le dit dans la vidéo.
Apple vient donc de mettre la main sur SigLens, un logiciel open source de surveillance d'applications, en rachetant les actifs de la petite société américaine qui le développe, SigScalr. L'annonce est tombée ce 13 juillet, même si le dossier avait été notifié à l'Union européenne dès le mois de mars. Le montant reste secret. De quoi parle-t-on au juste ? SigLens fait de l'observabilité, un mot barbare pour désigner l'art de surveiller ce qui se passe à l'intérieur d'une application ou d'un serveur.
Faire tourner des jeux PS5 sur un simple PC, c'est encore de la science-fiction, mais quelques développeurs viennent de franchir un petit cap. Deux émulateurs, ces logiciels qui imitent une console pour lancer ses jeux ailleurs, commencent à montrer les premiers signes de vie. Le plus avancé s'appelle SharpEMU , développé par un certain iExplosiveRage. Il arrive déjà à faire tourner un vrai jeu du commerce, Dreaming Sarah, un petit titre de plateforme et de réflexion en 2D.
Vous vous souvenez de BirdNet-Pi ? Ce montage dont je vous avais parlé, qui collait un micro sur un Raspberry Pi pour reconnaître les piafs du jardin à l'oreille ? Et bien Henry Sowell, un maker qui signe sous le pseudo de veteranbv, vient de pousser le délire un cran plus loin avec Inky Bird Frame. Il s'agit d'un cadre e-ink accroché au mur qui affiche les oiseaux repérés autour de chez vous, façon planches naturalistes de carnet de terrain du 19e siècle.
Google est allé raconter à la Commission européenne ce que les gens qui s'y connaissent un peu en réseau répètent depuis 15 ans : Bloquer les résolveurs DNS, les VPN et les adresses IP pour lutter contre le piratage, ça ne marche pas. Dans un document envoyé pour la consultation sur la révision de la directive copyright, Mountain View écrit que « bloquer les résolveurs DNS, les IP ou les VPN est inefficace, car cela ne supprime pas du tout le contenu et se contourne facilement en utilisant des résolveurs DNS alternatifs ».
Frank Denis , c'est le monsieur qui fait tourner un bon morceau d'Internet sans que personne le sache : libsodium, dnscrypt-proxy, Pure-FTPd, c'est lui. Et dernièrement, il s'est attaqué aux agents de codage IA avec Swival , un outil pensé pour les petits modèles qui tournent en local sur votre machine. Le truc de Frank c'est d'écrire du logiciel réputé incassable depuis 25 ans. Si vous chiffrez vos requêtes DNS, y'a des chances que ça passe par son dnscrypt-proxy , et si vous utilisez du chiffrement dans à peu près n'importe quelle app moderne, libsodium n'est jamais bien loin. Du coup, quand ce profil-là sort un agent de codage en Python, licence MIT, gratuit, je pense que ça vaut le coup de s'y arrêter 2 minutes.
Moi je me suis lancé en 2004 et un an plus tard il y a YouTube qui débarquait. C'était bien avant de se faire racheter par Google. Et j'avoue que j'en attendais pas grand-chose. Parce qu'à l'époque, on était vraiment sur des connexions pourries et la vidéo, c'était un truc très américain. Mais à l'époque, moi de ce que je me souviens de YouTube, c'est que c'était très brut ça. On pouvait mettre des étoiles sur les vidéos pour les noter. Il y avait des catégories vraiment fourre-tout. Et puis c'était surtout pas mal de vidéos filmées au caméascope et numérisées après. Qui étaient bien pourries en termes de qualité.
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